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Isabelle  MERAND est intervenue à la clôture du programme d’actions éducatives « Histoire et mémoires : Shoah ».

Le Mercredi 4 mai 2016 – Hôtel de Région à Nantes

 

 

Programme d’Actions Educatives

« Histoire et mémoires : Shoah »

Mercredi 4 mai 2016 – Hôtel de Région à Nantes

Isabelle MERAND

Bonjour à toutes et à tous,

Quelle émotion de m’exprimer devant vous aujourd’hui sur ce

sujet.

Et tout particulièrement devant vous, Mme KOLINKA, et vous

Mr PERAHIA. Je vous remercie profondément de votre présence et de

votre implication dans l’aboutissement de ce projet pédagogique

citoyen.

Je tiens ensuite à vous dire un grand « MERCI » à vous, les

jeunes, car nous lançons ensemble un signal fort et déterminé de

lutte contre «  les fanatiques, les amorphes et les indifférents ».

Il y a de cela un peu plus de 70 ans, le monde découvrait

l’horreur de la « solution finale », traduit par un mot : Shoah ! 6

millions de femmes et d’hommes tués parce que juifs, tziganes,

homosexuels ou encore handicapés, parmi lesquels 1,5 millions

d’enfants.

En allant sur le site des camps d’Auschwitz-Birkenau, vous avez

été voir de vos propres yeux ce qu’a été l’horreur des camps afin de

raconter à vos camarades, vos amis, à vos proches que tant

d’hommes et de femmes ont souffert.

Alors, il nous faut nous souvenir et se servir du passé pour

construire notre futur et celui de nos enfants. Ceci commence par le

devoir de mémoire, une obligation ardente de se souvenir des causes

et des conséquences de cette horreur. Une obligation d’intégrer les

valeurs morales de tolérance, de fraternité, de laïcité pour pouvoir

ensuite les transmettre aux générations à venir.

Ces valeurs chèrement défendus et courageusement recouvrés

doit nous interroger sur le présent. Que penseraient les femmes et

les hommes d’hier qui se sont battus pour ces mêmes idées, en

voyant ce que le monde vit aujourd’hui ? Nous ne sommes pas en

situation de paix, avec un ennemi commun : le terrorisme.

Ainsi, en posant un regard lucide sur notre passé, nous

pourrons peut être éclairé notre présent et dire NON au terrorisme

qui doit être pourchassé sans concession et sans relâche aucune,

parce qu’il est un crime, contre tous les citoyens Français, un crime

contre la République et plus largement contre l’Humanité.

Primo Levi écrivait :

« N’oubliez pas que cela fut,

Non, ne l’oubliez pas :

Gravez ces mots dans votre cœur,

Pensez-y chez vous, dans la rue,

En vous couchant, en vous levant,

Répétez-les à vos enfants »

29 ans après sa mort, avec cette journée, vous lui dites : nous

n’oublions pas !

                                                               Isabelle  MERAND

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Isabelle  MERAND est intervenue à la clôture du programme d’actions éducatives  « Donner de la voix pour trouver sa voie »

Mardi 3 mai 2016 – Théâtre GRASLIN à Nantes

 

Programme d’Actions Educatives

« Donner de la voix pour trouver sa voie »

Mardi 3 mai 2016 – Théâtre GRASLIN à Nantes

Isabelle MERAND

Bonjour à toutes et à tous,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier d’avoir participé à cette journée sur le

thème du langage et de l’oralité.

Et puis le lieu s’y prête ! Ce n’est pas un endroit neutre, c’est un lieu plein

d’histoire et surtout un lieu d’expression !

Ensuite, je souhaite saluer votre implication dans la préparation de ce projet.

Le résultat parle de lui-même !

En effet, je ne vous cache pas mon admiration envers les différentes

prestations que j’ai pu voir aujourd’hui, et notamment sur votre créativité.

Votre voix ne s’est pas seulement exprimée par la parole, mais aussi par la

musicalité ou encore la gestuelle.

J’ai aussi été très sensible à la qualité de vos prestations. Vous avez su donner

de la voix !

Par laquelle, j’ai d’abord vu une jeunesse passionnée, s’exprimant en

présentant avec fierté sa future profession, mais pas seulement !

J’ai aussi vu une jeunesse de conviction.

Vous vous êtes exprimés en défendant des valeurs qui vous tiennent à cœur,

que je partage moi-même, la Solidarité, l’Ecoute, la Tolérance, l’Entraide et plus

largement celles du vivre-ensemble, du mieux-vivre ensemble !

Si je dois tirer une seule chose de cette journée : c’est que par votre voix, vous

avez exprimé un même message, celui de l’épanouissement de chacun dans le

respect des différences et plus largement de l’autre.

Et pour cela, je suis fière de vous, la jeunesse ligérienne, et que la Région ait pu

contribuer à cette action.

Pour clôturer, je saisis ce moment pour saluer l’ensemble des personnes qui

ont accompagné les jeunes aujourd’hui, les comédiens et metteurs en scène

ainsi que les professeurs et les inspecteurs du Rectorat.

Merci à vous.

Isabelle MERAND

 

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Isabelle  MERAND est intervenue à l’ouverture  du programme d’actions éducatives « Histoire et mémoires des traites de l’esclavage et de leurs abolitions »

Lundi 9 mai 2016 – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes

 

Programme d’Actions Educatives

« Histoire et mémoires des traites de l’esclavage et de

leurs abolitions »

Lundi 9 mai 2016 – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de

Nantes

Isabelle MERAND

Mesdames, Messieurs,

En cette veille de la journée commémorative de l’abolition de

l’esclavage, je voudrais d’abord saluer tous les lycéens et apprentis

de notre Région des Pays de la Loire ainsi que leurs enseignants, qui

ont ensemble travaillé beaucoup et intelligemment sur le sujet de

l’esclavage, et qui vont nous restituer aujourd’hui leurs travaux.

Cette restitution est d’abord l’aboutissement d’un travail

pédagogique riche, pour lequel vous avez travaillé en vous appuyant

sur des ouvrages et des archives et êtes allés à la découverte des

lieux d’histoire et de mémoire de Nantes. Pour les non-Nantais, je

salue votre travail complémentaire, notamment sur la thématique de

l’esclavage moderne, incontournable dans cette journée.

Elle est aussi l’aboutissement d’un projet citoyen ambitieux, à travers

la promotion du devoir de mémoire et la transmission aux

générations futures.

Et plus largement, c’est un projet humaniste, pour la liberté, pour la

tolérance et contre toute forme de toute discrimination !

En ce sens, je tiens particulièrement à saluer, Isabelle BONI CLAVERIE,

aujourd’hui à nos côtés, pour son travail de scénariste et réalisatrice

du film « Trop noire pour être française » et plus largement pour son

combat.

Durant plus de 2 siècles, des hommes, des femmes et des enfants ont

été de manières violentes et brutales, arrachés à leurs terres natales

et convoyés dans les cales des bateaux "négriers" dans des conditions

inhumaines, destinés à l’esclavage et forcés de travailler dans les

mines, les champs, les maisons, les plantations du « nouveau

monde », lorsqu’ils n’étaient pas réduis en esclaves sexuels.

Être dans ce lieu face à la Loire n’est pas neutre. En effet, sur cette

même Loire, Nantes fut le premier port négrier français au 18e siècle

parmi les nombreux ports européens qui se sont livrés à la traite

négrière entre le 15ème et le 18ème siècle.

Et ce n’est qu’en 1794, que la 1 ère République eut l’honneur d’abolir

l’esclavage dans les colonies françaises. Rétabli par le Consulat en

1802, il fut définitivement aboli le 27 avril 1848, à l’initiative de Victor

SCHOELER.

La grandeur d’un territoire est d'assumer, d'assumer toute son

histoire. Avec ses pages glorieuses, mais aussi avec sa part d'ombre.

Et de cette tragédie, nous devons apprendre. Ainsi, en posant un

regard lucide sur notre passé, comme vous le faites aujourd’hui, nous

pourrons peut être éclairé notre présent et dire NON à toute forme

d’esclavage.

En effet, le combat contre l'asservissement reste un combat

d'aujourd'hui. Plus de 20 millions de personnes de tout continent

sont toujours victimes de travail forcé, avec un nombre considérable

d’enfants.

Toutes formes d’asservissement comme la prostitution ou encore les

mariages forcés, doivent être pourchassées sans concession et sans

relâche aucune, parce qu’elles sont un crime contre la liberté et plus

largement contre l’humanité.

Victor SCHOELER disait, que par l’abolition de l’esclavage « La

république n'entend plus faire de distinction dans la famille humaine.

Elle n'exclut personne de son immortelle devise : liberté – égalité –

fraternité».

Pour moi, ce projet pédagogique, que vous avez accompli, participe

certes au devoir de mémoire et de transmission mais aussi, comme je

vous l’ai déjà dit, plus largement au combat pour la liberté, pour la

tolérance et contre toute discrimination !

Pour cela, je souhaite vous dire un « GRAND MERCI »!

Bonne journée !

Isabelle MERAND

 

 

 

 

Séance installation

Vendredi 18/12/15

Philippe HENRY – Président du Groupe UDI – Union Centriste

Monsieur le Président,

Cher Bruno,

Au nom du groupe UDI Union centriste, et des chefs de file régionaux de l’UDI Yannick Favennec et du Modem Patricia Gallerneau, je tiens à vous féliciter pour votre élection à la présidence de notre région des Pays de Loire. Unis au sein de la majorité régionale nous serons déterminés à travailler à la mise en oeuvre de notre projet.

Aujourd’hui, j’ai une pensée pour ceux qui vous ont précédé, je veux leur rendre hommage, à leur sens de l’engagement public au service de l’intérêt général, en espérant pouvoir travailler avec leurs héritiers de façon constructive pour les ligériennes et les ligériens. A cet hommage, j’associe bien volontiers l’ensemble des agents territoriaux de notre collectivité, qui assurent avec professionnalisme la continuité du service public.

Plus que jamais, la situation dans laquelle se trouve notre pays et l’inquiétude croissante de nos concitoyens nous obligent à faire preuve d’humilité. Ce contexte nous invite à agir avec courage et un sens aigu des responsabilités. L’exemplarité, l’éthique, le respect de chacun sont plus que nécessaire pour lutter contre ces fléaux de la défiance et la colère qui minent notre démocratie.

Notre tâche est immense et les espoirs qu’elle nourrit seront déterminants pour l’avenir de nos valeurs républicaines. Laissons la séduction aux démagogues, il est désormais temps de convaincre par des actes efficaces et des résultats. Il est impératif de parler vrai et d’agir vite.

Le Centre et ses valeurs humanistes, démocrates-chrétiennes et sociales, radicales et européennes compte prendre toute sa part pour relever les défis des crises économique, territoriale et civique. Il est urgent de lutter contre ce sentiment d’exclusion, d’abandon des territoires ruraux et périphériques. Il faut conforter la place et le rôle de chacun dans notre société dans une vision juste, équilibrée et d’engagement réciproque de droits et de devoirs.

L’exigence de résultat qui pèse sur nos épaules est immense. Face à la crise du chômage, face à la précarité, face au désenchantement de notre jeunesse, face à la détresse du monde agricole, face à l’exaspération des artisans et des petits entrepreneurs, face à la frénésie réglementaire, face au découragement de la communauté éducative, l’attente est grande et l’engagement de tous sera nécessaire.

Il faudra dépasser les clivages stériles, sortir de nos postures sclérosantes pour se retrouver sur ce qui nous rassemble, pour apporter des réponses concrètes au quotidien des ligériennes et des ligériens.

Notre modèle politique est en sursis. C’est ensemble, avec l’Europe, l’Etat, les départements, le bloc communal, et les acteurs sociaux économiques que nous apporterons des solutions efficaces face aux crises et aux mutations.

L’ambition et la valeur-ajoutée de notre équipe centriste s’affirmeront en particulier autour de plusieurs priorités : assurer la crédibilité fiscale et budgétaire, soutenir l’initiative économique au service de l’emploi, garantir l’équilibre des territoires, entre les villes et la ruralité, promouvoir l’écologie positive et pragmatique, conforter l’investissement social et éducatif, retrouver une citoyenneté active et exigeante.

Au seuil de ce nouveau mandat, nous voulons marquer notre confiance en nos atouts et nos talents, la vitalité de nos territoires, la richesse et la diversité de nos identités et la confiance réciproque et respectueuse de nos sensibilités.

Désormais, nous avons un seul cap : l’action. L’action pour un seul objectif : la réussite des Pays de la Loire.

Je vous remercie.

Philippe HENRY

L’ISF (le fameux impôt sur la fortune) va rapporter cette année, mais…

Moins que prévu ! Bercy estime que la somme générée par l’impôt sera supérieure à celle de l’an dernier, mais moins élevée qu’espéré.

Dans le détail, l’ISF devrait rapporter 5,4 milliards d’euros, à en croire le projet de budget rectificatif : c’est plus que l’an dernier

(5,2 milliards), mais moins élevé que ce qu’en escomptait le ministère de l’Économie. Bercy planchait en effet sur un scénario à 5,6 milliards.

Repentis

L’explication est assez simple. Si les repentis fiscaux sont toujours plus nombreux à cogner à la porte de la France pour revenir au pays, ces cernieras sont aussi… Moins fortunés que prévu ! Difficile de se plaindre toutefois, même si les caisses de l’État n’auraient évidemment pas dit non à cette petite manne de 200 millions d’euros supplémentaires.

Pour l’année prochaine, le ministère joue la prudence en annonçant un ISF à 5,4 milliards d’euros, soit le même niveau qu’en 2015. En espérant sans doute une bonne nouvelle…

Recettes fiscales

Pour le reste, la rapporteuse du budget Valérie Rabault a indiqué que les recettes fiscales qui entreront dans les caisses de l’État seront inférieures aux estimations, c’est à dire 600 millions d’euros de manque à gagner fiscal. La TVA notamment rapportera moins qu’escomptée (1,1 milliard pour être précis). Ces 600 millions ne représentent pas grand chose quand on les compare aux recettes prévues par l’impôt sur le revenu : 69,5 milliards, soit 0,4 milliard de plus qu’estimée.

Joel GUERRIAU
Président UDI 44

ISF

ISF

Attentats à Paris : La Tribune d’ Hervé GRELARD chef de file UDI nantes, cosignée des élus centristes de la ville de Nantes, Anne-Sophie GUERRA et Yasmine GHENAI
‪#‎ParisAttacks‬ ‪#‎République‬ ‪#‎UnitéNationale‬ ‪#‎Laïcité‬

« JE DEMANDE A JOHANNA ROLLAND, MAIRE DE NANTES ET PRESIDENTE DE NANTES METROPOLE, D’ORGANISER EN CONCERTATION ETROITE AVEC L’ENSEMBLE DES COMPOSANTES POLITIQUES LOCALES MAIS AUSSI LES ACTEURS EDUCATIFS, ASSOCIATIFS, CULTUELS, DES « ASSISES REPUBLICAINES » POUR DEFINIR LES CONDITIONS DE REFONDATION DE NOTRE PACTE SOCIAL LOCAL ET LES CONDITIONS DE MOBILISATION DE L’ENSEMBLE DES ACTEURS EDUCATIFS ET SOCIAUX. IL Y A URGENCE A NOUS MOBILISER, DANS UN ESPRIT DE CONCORDE ET POUR REENCHANTER NOS IDEAUX REPUBLICAINS. »

Attentats à Paris : ma Tribune cosignée des élus centristes de la ville de Nantes, Anne-Sophie GUERRA et Yasmine GHENAI
En ce début d’année, des Français ont été tués pour ce qu’ils étaient, ce qu’ils pensaient ou encore ce qu’ils représentaient. Le 13 novembre dernier, ce sont tous les Français, sans distinction, qui ont été visés. La pire attaque terroriste depuis la dernière Guerre mondiale.

La liberté a été attaquée au cœur de Paris, au cœur de la France, au plein cœur de l’Europe.

Face à la terreur, soyons forts, comme l’ont été les personnels de sécurité et de santé mobilisés et auxquels nous devons rendre un hommage appuyé.

Face à l’horreur, sachons rester justes à l’égard de chacun de nos concitoyens et ne laissons ni l’émotion ni la haine ébranler notre volonté de toujours mieux vivre ensemble.

Rassemblons-nous autour des valeurs de la République : la Liberté, l’Égalité et la Fraternité et consolidons la Laïcité, ce socle protecteur que nous n’avons que trop délaissé.

Et, surtout, n’oublions jamais que ce qui altère cette volonté de vivre ensemble repose moins sur nos différences que sur l’ignorance et, parfois pire, la bêtise humaine illustrée de manière paroxysmique ce vendredi 13 novembre par cette idéologie de la mort qu’est l’extrémisme islamique.

Passé le temps du deuil et du nécessaire recul, il nous revient à nous, élus et politiques, de répondre en conscience et dans un esprit de concorde nationale à la menace qui pèse sur la France.

N’ayons pas peur de dire de nous devons assurer la protection de l’ensemble de nos concitoyens et qu’il est temps de mettre en œuvre une politique sécuritaire adaptée à la menace qui pèse sur tous. Face à une gauche sans aucune doctrine ni stratégie en matière de sécurité et une certaine droite parfois caricaturale, le centre prône une politique équilibrée et coordonnée qui se décline sous la forme d’un bouclier qui s’étend de l’échelon européen à l’échelon local.

Il nous faut faire le deuil d’une Europe affranchie de ses frontières et assurer un contrôle renforcé aux frontières de l’Europe. Une réponse politique forte doit être trouvée. Elle doit être coordonnée et mise en œuvre au niveau européen. L’agence européenne Frontex, destinée à piloter la gestion commune de nos frontières, dispose aujourd’hui d’un budget ridicule. Cette agence doit voir ses moyens et ses prérogatives renforcés pour assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire européen et garantir nos libertés (circulation, installation, etc…). Une vraie ambition sur cette question aiguë me parait indispensable ainsi que la création d’un véritable ‘ministère européen’ des frontières, des douanes et de l’immigration.

Au plan national, la sécurité est l’affaire de tous ; c’est pourquoi l’UDI a proposé, à titre d’exemple, la création d’une « garde nationale » pour relayer les forces de l’ordre. Pour répondre à notre incapacité de surveiller et de sécuriser l’ensemble du territoire national, des lieux de transports, des lieux publics, l’UDI suggère la création de cette « garde nationale » qui permette aux citoyens de venir relayer les forces de l’ordre, équipée, entraînée, formée, encadrée

Enfin, au plan local, au-delà de l’indispensable mobilisation des forces de police municipales vers des missions de sécurité des personnes et de prévention des violences, nous devons réfléchir aux conditions d’armement de la police et de déploiement de la vidéo-protection.

Si nous avons le devoir de répondre à la menace immédiate par une politique sécuritaire construite, je reste convaincu que sur le long terme nous ne pourrons vaincre la radicalisation et la montée des extrémismes, quel qu’ils soient, que par un travail éducatif et une refondation du pacte social qui nous unit. Nous avons le devoir de remédier au malaise de la jeunesse et stopper les atteintes faites aux valeurs de notre République.

C’est pourquoi je demande à Johanna ROLLAND, Maire de Nantes et Présidente de Nantes métropole, d’organiser en concertation étroite avec l’ensemble des composantes politiques locales mais aussi les acteurs éducatifs, associatifs, cultuels, des « Assises républicaines » pour définir les conditions de refondation de notre pacte social local et les conditions de mobilisation de l’ensemble des acteurs éducatifs et sociaux. Il y a urgence à nous mobiliser, dans un esprit de concorde et pour réenchanter nos idéaux républicains.

Les jours et les mois à venir seront faits de fortes incertitudes. Il faut nous y préparer. Emmanuel KANT écrivait que « l’on mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter ». Alors je nous invite, collectivement, à faire preuve d’intelligence pour affronter ce monde incertain !

Mardi 24 Novembre 2015
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Voeux de Jean-Louis BORLOO, président de l’UDI
Mercredi 15 janvier 2014
Seul le prononcé fait foi
Mes chers amis,
Bonne et heureuse année 2014 à vous toutes et à vous tous… A vous, mes amis, parlementaires et élus de l’UDI, ainsi qu’à vous les représentants de la presse. Vous accomplissez un métier indispensable à notre démocratie, les journalistes ont été particulièrement touchés durant l’année 2013, certains y compris dans leur chair. Nous avons une pensée pour eux.
Mes premiers voeux iront – et vous vous en doutez bien – à l’UDI.
Plus d’un an de travail, j’allais dire seulement 14 mois depuis la fête de la Mutualité.
Un an d’effort, un an de volonté… Je crois qu’on peut mesurer l’importance du chemin parcouru.
Plus de 50 000 militants, 95 fédérations, 68 parlementaires, des milliers de candidats partout en France et des millions de sympathisants prêts à mener les combats électoraux à nos côtés.
Permettez-moi d’adresser mes premiers remerciements à toutes les chevilles ouvrières connues et moins connues de ce grand processus : Les Hervé, Yves, Philippe, Jean-Christophe, André, Jean, tous les François, Bertrand, Jean-Marie et tous les autres, vous vous reconnaîtrez tous.
Nous avons su réaliser ce en quoi peu croyaient : réunir nos familles et nos chapelles pour refonder la grande famille du centre français.
Ce centre indispensable à la vie politique de notre pays, une force profondément humaniste, profondément européenne, très rigoureuse dans la gestion des comptes publics. Une force convaincue qu’opposer l’économique et le social est une pure folie. Une force courageuse dans l’action, démocrate dans la méthode de décision, et républicaine en ce qui concerne les valeurs.
Je me réjouis à en croire les instituts qu’à cette heure-ci en France, la formation politique dont les Français se sentent les plus proches est aujourd’hui l’Union des Démocrates et Indépendants.
C’est aussi le moment de la concrétisation d’un cheminement avec nos cousins du Modem. Ce cheminement, c’est l’installation de l’Alternative, indispensable à notre pays. Cette Alternative se bâtit peu à peu avec évidemment ses difficultés, et c’est normal, c’est logique, nous le savions. Mais l’état d’esprit est constructif , positif et sa règle essentielle n’est pas de regarder s’il y a des difficultés mais de les surmonter une à une. C’est cela le propre des hommes de convictions et des femmes d’actions.
L’Alternative n’est ni dans le rejet de l’autre, ni dans les extrêmes.
Elle n’est pas dans le clivage à court terme même s’il y a des valeurs qui nous sont évidemment propres.
Au fond, c’est quoi cette Alternative ?
C’est l’analyse objective des situations, le diagnostic, la concertation puis après la concertation, la capacité de prendre des décisions réelles, fortes, courageuses, et dans l’exécution, une évaluation permanente car c’est l’évaluation qui permet de mesurer les écarts et de rectifier les trajectoires.
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Cette force politique modérée d’alternative républicaine, nous devons continuer à la construire car nous le devons à notre pays, à notre démocratie, à notre République, pour redonner un espoir. Sinon le déclin moral, le déclin économique et social nous guettent, ainsi que la montée des extrêmes.
Oui, l’Alternative est le seul réel espoir alternatif de notre pays.
Les Français, d’après la dernière étude du Cevipof, se disent ni de gauche, ni de droite. Je ne suis pas convaincu qu’il n’y ait pas des valeurs qui soient clairement dissociées, notamment sur les sujets de société. Mais en tous les cas ce que veut dire « ce 75% ni de droite ni de gauche », c’est que dans l’action publique, les Français demandent que nous soyons parfois capables de nous réunir car ce qui leur importe avant tout c’est un avenir pour leurs enfants et que notre pays se remette en mouvement et retrouve toute sa place.
2014 ne doit pas être l’année du tournis comme en 2013, mais l’année du tournant d’une France qui se remet en mouvement.
2014 a commencé par une bonne nouvelle, par une révélation – les démocrates-chrétiens ici présents y seront sensibles – : le Président de la République est passé aux aveux !
Il reconnaît qu’il y a eu une crise économique gigantesque en 2008-2010. Il vient de découvrir que le matraquage fiscal était une pure folie, que trop d’impôt tue l’impôt, que l’entreprise et les entrepreneurs, quelque soit leur taille ou leur secteur, sont une richesse essentielle pour notre pays.
Il a enfin reconnu qu’il ne fallait plus opposer l’économique et le social, que ses boites à outils successives étaient inefficaces. Bref, il a annoncé tourner le dos à la politique menée jusqu’à présent.
Alors que le souffle de la reprise souffle partout dans le monde, la France stagne passant d’une crise d’une violence inouïe il y a quelques années, à un sentiment en réalité de grand malaise.
Si ce n’est pas de la pure rhétorique, c’est une bonne nouvelle mais la mise en place de quatre comités « Théodule », un par problème, peut faire craindre l’inaction.
J’ai noté la disparition de la grande réforme fiscale et de la croissance verte.
On peut craindre que l’horizon 2017 pour la baisse des charges s’apparente à un enterrement et que la réduction des dépenses publiques ne soit pas au rendez-vous.
Si le Président veut crédibiliser le processus dans lequel il se propose d’engager la Nation, il peut le faire par une décision immédiate : la baisse immédiate des charges pesant sur les entreprises à hauteur de 6% en renonçant à l’usine à gaz qu’est le CICE et en prévoyant un vote immédiat à exécution 2016 pour le complément de 10 milliards.
Enfin, nous serions dans quelque chose de clair et dans quelque chose de crédible.
Nous sommes dans l’opposition mais nous avons toujours affirmé notre opposition constructive. Nous sommes dans l’opposition et nous le restons. D’ailleurs nous disons depuis 18 mois la même chose au Gouvernement qui commence enfin à nous entendre.
Nous sommes dans l’opposition, mais cela ne nous empêchera pas de soutenir telles ou telles mesures, telles ou telles décisions qui iront dans le sens de cette remise en mouvement de notre pays.
Il est urgent de réconcilier les Français avec eux-mêmes, c’est-à-dire avec leur école, avec leurs systèmes fiscal, social, économique, administratif et politique.
Pour 2014, nous souhaitons que 3 chantiers soient clairement ouverts et menés à leur terme.
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Le premier, c’est la rénovation de notre démocratie institutionnelle : sortir de la République des annonces et des comités pour entrer dans la République concrète de l’exécution des décisions.
Pour cela nous devons, raisonner sérieusement sur le fonctionnement de notre Parlement, sur sa représentativité, sa taille et surtout sur son mode de fonctionnement. Que de parlementaires ici considèrent que les conditions de travail du Parlement sont absolument inouïes, et jamais, jamais un Parlement n’a été aussi affaibli.
Lorsqu’un gouvernement est obligé de dire qu’il passera par les décrets et les ordonnances, cela pose le problème du fonctionnement de l’Assemblée nationale et du Sénat. Je pense donc qu’une réforme en profondeur est indispensable à mener dans un monde qui va à une vitesse folle. Le mode de fonctionnement de l’oral et de l’écrit à l’Assemblée n’a plus la vitesse nécessaire pour suivre les évolutions rapides et profondes que nous sommes entrain de vivre…
Pourquoi ne pas avoir trois, quatre plénières en même temps qui permettent de consacrer l’action des débats et qui permettent que le Parlement puisse être un acteur efficace et immédiat ? Pourquoi ,ne pas dégager du temps pour ce qui doit être un des rôles majeurs du Parlement, c’est-à-dire le contrôle de l’action gouvernementale ? Le contrôle ne veut pas dire la suspicion mais la confiance n’empêche pas le contrôle. Le Parlement français doit donc être profondément rénové.
La deuxième rénovation est bien évidemment celle de la démocratie sociale, frappée par l’émiettement. Nous avons besoin d’avoir des partenaires sociaux plus puissants et plus représentatifs.
Je ne suis pas convaincu qu’il faille qu’ils soient les principaux gestionnaires des fonds publics de notre pays dans près de 40 0000 organismes paritaires divers et variés et qui empêchent la lisibilité de l’action publique dans nombre de domaines les plus connus étant la formation professionnelle, ou le logement.
L’émiettement du paritarisme, ce n’est pas la contestation du rôle des partenaires sociaux. Mais je ne suis pas convaincu qu’ils doivent être les principaux gestionnaires des flux publics de notre pays – 850 milliards, beaucoup plus que l’Etat bien entendu – mais qu’ils doivent devenir des partenaires. Il faut que nous réinventions la démocratie sociale et le paritarisme.
Et enfin le 3ème chantier, c’est la démocratie locale. La démocratie locale souffre d’un millefeuille administratif.
Je ne suis pas convaincu que le débat sur le nombre de régions soit le débat principal.
Celui qui importe c’est celui sur la clause générale de compétence qui fait que tout le monde peut faire tout. Tout le monde faisant tout… la complexité, le coût de traitement des dossiers, l’allongement des décisions sont tout à fait insupportables.
Et enfin, la démocratie, c’est la gestion des finances au service des populations.
Or la fiscalité locale, vous le savez, est la plus injuste de toutes les fiscalités de notre pays.
Voilà trois grands chantiers : démocratie institutionnelle, démocratie sociale et démocratie locale qui sont pour l’UDI, pour 2014 et pour les années qui viennent, l’alpha et l’oméga de la remise en mouvement de notre pays.
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Et puis 2014, ce sont les élections municipales.
Nous avons des milliers de candidats qui sont engagés dans ces élections municipales et je les en remercie. Le plus beau des mandats, c’est probablement le mandat local.
D’ailleurs, toujours dans cette étude du Cévipof, c’est le mandat reconnu par les Français et celui qu’ils apprécient le plus parce que cela force à créer des synergies, cela force à avoir une vision de destin commun, cela force à s’intéresser à toutes contradictions pour en faire non pas des oppositions mais des forces créatives. C’est évidemment un mandat formidable et je pense que nos amis de l’UDI capables de dépasser certains clivages sont particulièrement à même de proposer aux Français une gouvernance municipale moderne, républicaine, ouverte, diverse et indispensable.
Mais pour nous 2014, c’est l’année de l’Europe. L’année de l’Europe et non pas l’année de la construction européenne. L’année de l’Europe, c’est l’année de l’Europe et l’année de la France. Ne nous y trompons pas, il n’y a que deux visions possibles.
Il y a les enfants et les petits-enfants d’André Maginot, ceux qui pensent que des frontières statiques, des barbelés et des bunkers immobiles sont la construction de l’avenir de notre pays et ceux qui, en temps militaires, croyaient plutôt à l’armée de mouvement, au mouvement et la motorisation, bref, à l’énergie et aux muscles.
Il y a les enfants d’André Maginot qu’ils se prénomment Jean-Luc, Marine ou quelques autres.
Il y a à côté les européens institutionnels mais frileux et coupables un peu, incapables de poser clairement l’enjeu tel qu’il est.
Et puis, il y a les européens convaincus. Convaincus qu’il faut faire bien évidemment évoluer la construction européenne. Redéfinissions bien ce qui est du projet d’intérêt européen qui permet à la France d’agrandir sa propre souveraineté.
Car qui peut croire une seconde que la nouvelle régulation financière indispensable est à l’échelle de la France ?
Qui peut croire une seconde que les grands enjeux d’optimisation fiscale ne se feront pas de continent à continent ?
Qui peut croire une seconde que le grand sujet du 21e siècle, c’est quel le continent qui sera l’allié de la croissance africaine ? Qui peut croire une seconde que ce n’est pas à l’échelle de l’Europe ?
Qui peut croire une seconde que l’Europe n’est pas un renforcement de la France ? Une France forte sur ses fondamentaux, sur son régalien, sur son école, sur son système de qualifications professionnelles, et une Europe forte.
C’est pour cela que nous devons avoir des députés européens chevronnés au-delà du renouvellement par ailleurs nécessaire.
Ne vous y trompez pas ! Le 25 mai 2014, nous souhaitons que les Français disent non à l’europhobie, non à la peur de l’avenir, non à la peur de l’autre. Oui, à la défense des valeurs européennes, démocrates, solides, à la place de la femme.
Nous voulons défendre ces valeurs dans ce grand projet européen.
Mes amis,
Pour nous, cette année sera l’année de l’Europe, l’année de la proximité, le monde du village et de l’Europe. Mais pour nous, ce sera l’année de l’Europe et des européens. Nous emmènerons des listes aux élections européennes, bien entendu, avec nos amis et partenaires. C’est la condition de la marche en avant de notre pays.
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Vous savez les peuples d’Europe attendent la France mais une France qui n’est pas frileuse. Une France qui est porteuse de son message universel. Bref, une France forte.
Il faut que le 25 mai 2014, le peuple Français disent non aux europhobes, à la régression et au repli sur soi.
Mes chers amis,
En conclusion, en ce début d’année 2014, nous confirmons que nous sommes dans une opposition constructive. Nous confirmons que l’Alternative est la seule chance alternative aux politiques menées jusqu’à présent.
Nous souhaitons que l’année 2014 soit l’année du mouvement de la France, l’année de la réconciliation. Et puisqu’on parle de réconciliation, permettez-moi de faire un double appel solennel au Président de la République.
La réconciliation ce sont aussi des symboles. Nous avons tous été meurtris récemment par un certain nombre de situations.
Vous savez que l’ONU a décidé que le 21 mars de chaque année, il devait y avoir une journée de lutte contre les racismes et toutes les discriminations.
Je sais qu’à l’Education nationale, dans quelques écoles, le gouvernement adresse un signe de temps à autre.
Je souhaite profondément que cette année, symboliquement, cette journée soit dans les écoles réellement et vraiment consacrée au racisme, à l’Autre, à l’enrichissement par l’autre, à la République et à la lutte contre toutes les différences, tous les racismes et toutes les discriminations.
Je souhaite que les médias qui ont un rôle majeur dans la République, que les radios et télévisions de services publics fassent des émissions particulières durant cette une journée de lutte contre tous les racismes, contre toutes les discriminations. Je souhaite que les organisations syndicales, les entreprises, les collectivités locales fassent des actions sur ce sujet tout à fait essentiel.
Vous savez, la force d’un pays, c’est la force de ses ressources humaines. La réconciliation autour de la République c’est l’accroissement de la puissance humaine de notre pays. Il ne peut pas y avoir une France qui ne se sente pas dans la République. Au-delà du problème moral insupportable, c’est même un problème de vitalité économique pour notre pays.
Et puis, le deuxième voeu solennel, je le répète, je l’ai déjà dit l’année dernière mais sans succès… Ils sont venus, il y a longtemps, ils sont venus reconstruire notre pays et notre industrie. On les appelle les Chibanis, les anciens. Ils sont venus d’Afrique du nord, une grande partie de l’Algérie mais pas seulement pour reconstruire notre pays mais n’ont pas demandé le regroupement familial car ils souhaitaient repartir. Ils ont acquis quelques droits sociaux pour la retraite. Malheureusement, la législation française jusqu’à 2007 les obligeait à rester sur notre territoire pour les toucher, à rester dans des conditions insalubres, indignes, parfois dans des logements qu’on appelait à l’époque Sonacotra. Ils sont entre 20 et 100 000 en réalité. Les années passent. Depuis 2007, une loi a été votée à l’unanimité par l’Assemblée nationale et le Sénat pour qu’ils puissent toucher cette allocation s’ils le souhaitent en retournant au pays. Ces petits décrets qui avaient été pourtant envoyés au Conseil d’Etat pour avis, n’ont pas été publiés… Cela fait 7 ans qu’ils attendent. Je pense que ce serait une bonne manière à l’égard du respect que l’on leur doit, du respect pour notre cohésion républicaine mais aussi du respect pour notre Parlement qui s’est engagé, que les décrets d’application pour les Chibanis soient enfin publiés.
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Que l’année 2014 soit une année de mouvement, une année de réconciliation, une année de courage. Que l’année 2014 soit l’année d’une démocratie institutionnelle, sociale et locale rénovée, condition de l’affirmation d’une France forte dans une Europe réhabilitée.
A chacune et à chacun, et en particulier à tous ceux qui sont isolés sur notre territoire national, je vous souhaite, l’UDI vous souhaite une très bonne très et une très belle année 2014.

                                                          L UDI en pleine réflexion avec LAURENCE GARNIER
L’UDI bien représentée hier matin lors de la séance de travail à la permanence de laurençe Garnier.
Échanges constructifs et analyse commune de la situation nantaise
La reconquete avec le centre et la droite est en bonne voie

      

 Feu vert du Sénat aux Sociétés d’économie mixte à opération unique 

Le Sénat a adopté mercredi à l’unanimité une proposition de loi centriste créant des Sociétés d’économie mixte (SEM) à contrat unique, qui seront « mono-contrat » et dont la durée de vie sera limitée à la durée d’application du contrat.

Ces SEM à contrat unique, qui ont reçu le soutien du gouvernement, doivent encore avoir le feu vert de l’Assemblée pour pouvoir entrer en vigueur.

« Il ne s’agit nullement de créer un nouveau type de contrat, mais un nouveau type d’entreprise publique locale », a déclaré l’auteur de la proposition de loi, Jean-Léonce Dupont (UDI-UC).

« Les élus aspirent à reprendre en main la gouvernance des services publics à fort enjeu social, comme la gestion de l’eau ou des transports ». Cette SEM contrat le leur permettra, a estimé le sénateur du Calvados.

« Les élus locaux recherchent une optimisation du fonctionnement des services publics, notamment en se réappropriant leur gouvernance, tout en bénéficiant du savoir-faire du secteur privé », a souligné le rapporteur Jacques Mézard (RDSE, à majorité PRG). « La principale caractéristique de la SEM mixte est l’organisation d’une seule procédure de mise en concurrence, non pas pour l’attribution du contrat à la société, mais pour le choix de la personne privée qui y participera », a-t-il dit.

Avec la SEM à contrat unique, une collectivité territoriale ou un groupement de collectivités territoriales pourra créer une société d’économie mixte avec au moins une personne privée sélectionnée après une mise en concurrence. Cette société a pour unique objectif la conclusion d’un contrat avec la collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales pour permettre une opération de construction de logements ou d’aménagement, la gestion d’un service public, ou toute autre opération d’intérêt général relevant de la compétence de la collectivité territoriale ou du groupement de collectivités territoriales.

Communiqué de Jean-Louis Borloo, Président du groupe UDI à l’Assemblée Nationale et de François Sauvadet, Vice-Président, relatif à la proposition de loi sur le vote blanc qui sera à nouveau débattue lors de la journée d’initiative parlementaire UDI le 28

« A l’occasion de l’examen en commission des lois de la proposition de loi du groupe UDI visant à reconnaître le vote blanc aux élections, le groupe socialiste a fait passer un amendement visant à reporter l’application du texte d’un mois, du 1er mars 2014 … au 1er avril 2014 !

Cette date n’est évidemment pas choisie au hasard puisqu’elle permet à la majorité de ne pas reconnaître le vote blanc aux élections municipales qui interviendront les 23 et 30 mars 2014 : la ficelle est tellement grosse qu’elle ne trompe personne ! borloo_1

Nous tenons à exprimer notre indignation face à ce procédé qui consiste à repousser aux calendes grecques l’adoption d’un texte attendu par une très large majorité de Français (69% selon un récent sondage) et adopté à l’unanimité de l’Assemblée et du Sénat en 1ère lecture, en prétextant des obstacles techniques d’une hypocrisie incroyable.

C’est d’autant plus scandaleux que le Gouvernement avait donné un avis favorable à l’adoption de l’amendement sénatorial prévoyant l’entrée en vigueur de la loi au 1er mars 2014, justement pour permettre la reconnaissance du vote blanc dès les prochaines municipales. Etrange revirement …

Dans le climat de tension exacerbée qui traverse notre société, nous sommes pourtant convaincus de la nécessité de reconnaître le vote blanc pour offrir aux électeurs un moyen nouveau d’exprimer leur refus de l’offre politique, sans avoir recours aux votes extrêmes.

Mais peut-être est-ce justement là l’intention du Parti socialiste et du Gouvernement …

Lors de la discussion de la proposition de loi en séance publique le jeudi 28 novembre, le groupe UDI présentera un amendement visant à permettre l’adoption définitive du texte, afin de l’appliquer dès les prochaines échéances électorales.» déclarent Jean-Louis Borloo et François Sauvadet